Robert Esnault-Pelterie dénonce le système de gauchissement de l'aile qui détruit l'aérodynamisme de l'aéroplane et conduit à des tensions trop fortes pour les câbles de commande. Il propose de petites surfaces indépendantes de l'aile, commandées par le pilote, qu'il a lui-même testées avec succès l'année avant.


 

L'aéronaute Jacques Faure et son cousin Hubert Latham atterrissent à Aubervilliers avec le ballon Aéro-club II. Partis de Crystal Palace, à Londres, ils venaient de traverser la manche.


 

Le département de la Défense américain décline l'offre des frères Wright qui avaient proposé l'une de leurs machines. Dix mois plus tard les deux frères font la même proposition à l'ambassadeur de France à Washington. Quelques jours après, l'attaché militaire britannique à Washington rompt les négociations d'achat d'une machine volante aux deux frères.

Le financement des inventions des Wright s'avère difficile.


M. Riabouchinsky a dépensé 100 000 roubles pour faire construire, dans une de ses propriétés en Russie, un Institut d'Aérodynamique.


 

«Imaginez une locomotive qui a quitté les rails et qui grimpe dans les airs droit sur vous… une locomotive qui n'aurait plus de roues… mais des ailes blanches à la place…». Ainsi a été décrit le vol du Flyer, l'appareil des frères Wright, dans un magazine de petite diffusion spécialisé en apiculture (!).


 

Fondation de la Fédération Aéronautique Internationale (FAI). Proposée par un Français et un Belge, elle réunit en plus l'Allemagne, l'Italie, la Grande-Bretagne, l'Espagne, les États-Unis et la Suisse


Lu dans «Chronique de l'aviation», Éditions Chronique, Paris 1991.