Air France - une Histoire d'Amour

01 novembre 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION – JOSEPH FECTEAU

 

 JOSEPH FECTEAU

JOSEPH FECTEAU

Joseph Fecteau, pilote de brousse et pionnier de l’aviation civile au Québec, est né à Sainte-Marie, Beauce, le 23 août 1907. Décédée au Labrador en décembre 1939.

Il était le frère du pilote de brousse Arthur Fecteau et l’oncle du aussi pilote de brousse Thomas Fecteau.

C’est en 1929 que Joseph Fecteau se tourne vers la carrière de pilote. Il commence ses cours de pilotage à Québec et obtient rapidement sa licence de vol privé.

Son frère Arthur se lance lui aussi, quelques années plus tard, dans la carrière de pilote. Ensemble, ils gagnent d’abord leur vie en offrant des tours d’avion au public et en assurant des voyages d’affaires et touristiques.

En 1936, Joseph Fecteau est engagé chez Quebec Airways, sur la Côte-Nord. Il y œuvre à titre d’assistant et de mécanicien du pilote Roméo Vachon, ainsi qu’à la lutte contre les feux de forêt pour la Canadian Airways.

Joseph Fecteau décède en service, dans des circonstances tragiques. Le 12 septembre 1939, Joseph quitte Baie-Comeau pour un vol d’inspection du territoire forestier, au Labrador.

Il était accompagné de J.-C. Côté, arpenteur, ainsi que de G.H. Davidson, employé d’une papeterie montréalaise.

En raison d’un épais brouillard, le pilote s’écarte de sa route et finit par se poser en forêt, au Labrador. Sans communications radio, ils trouvent refuge dans une cabane de trappeur située à environ 300 miles au sud d’Hopendale. Des recherches sont entamées pour retrouver les trois hommes, mais sans succès.

Les corps des trois hommes sont retrouvées par James McNeil, trappeur autochtone, le 28 février 1940, dans sa cabane de la Baie Kaipokok. Les corps des défunts sont rapatriés en avril.

La rue Fecteau à Sept-Îles est ainsi nommée en l’honneur de Joseph Fecteau.

Il était l’oncle du pilote de brousse Thomas Fecteau, qui a commencé sa carrière en 1947. C’est Joseph Fecteau qui lui offre son baptême de l’air et qui a influencé le choix de carrière de son neveu.

Le film « Les naufragés du Labrador » de François Floquet, parut en 1991, est inspiré de la fin tragique de Joseph Fecteau et de ses acolytes.

Source : Wikipédia

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01 octobre 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION – ÉMILE JEANNIN

 

ÉMILE JEANNIN

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Émile Jeannin, surnommé Mimi Jeannin, pionnier franco-allemand de l’aviation, est né à Mulhouse le   28 février 1875. Décédé à Strasbourg le 10 avril 1957.

Émile Jeannin, frère d’Henri Jeannin, fut un coureur cycliste populaire dès son plus jeune âge. Il courut aussi en automobile et en bateau à moteur.

De 1906 à 1908, il exploita à Berlin la société Sun Motorwagen Gesellschaft E. Jeannin & Co.

En 1909, Jeannin apprit à voler chez Farman à Mourmelon (France).

Le 27 avril 1910, il acquit la licence allemande de pilote d’aéronef nº 6. Le même mois, il entreprit (avec un avion non conforme) d’effectuer un vol record d’environ deux heures.

Le 6 août 1910, il remporta le 4ème prix Lanz à Mannheim sur un biplan Farman.

Fin septembre, il remporta le vol-Trèves-Metz. Il fut ensuite brièvement « ingénieur » dans l’usine alsacienne d’avions Aviatik dans laquelle son frère Henri avait des parts.

En février 1912, il fonda sa propre entreprise à Johannisthal, près de Berlin, et y construisit son modèle Stahltaube avec René Freindt de Lorraine.

En 1913/1914, il a construit 37 Stahltaube en acier pour l’administration de l’armée allemande. Le prix était compris entre 22 000 et 25 000 marks-or par pièce.

En mai 1915, les National-Flugzeugwerke (NFW) sont sortis de son usine d’avions à Leipzig, ils ont été incorporés en 1917 dans les Deutschen Flugzeug-Werke.

Au début de la Première Guerre mondiale, Emile Jeannin eut des problèmes en Allemagne, notamment en raison de son ascendance française et il dut vendre précipitamment son usine.

Après la guerre, à son retour à Mulhouse - maintenant française - il eut des problèmes avec l’autorité militaire française qui lui reprocha d’avoir construit des avions utilisés par l’armée allemande. Il fut condamné à une peine de prison puis expulsé vers l’Allemagne.

En mai 1921, à Berlin, il est accusé puis condamné à trois ans et demi de prison pour « actes indécents sur mineures de moins de 14 ans » dans son appartement berlinois. Son amante, Margot Hahn, est aussi condamnée pour complicité, à six mois avec sursis.

Après avoir purgé sa peine, il rentre en Alsace et ne fut renaturalisé français qu’en 1925 (source familiale).

Source : Wikipédia

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02 septembre 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION – JEAN GOBRON

 

JEAN GOBRON

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Jean Gobron, ingénieur français, un des pionniers de l’automobile et de l’aviation, est né à Paris le 30 mai 1885. Décédé à Buzancy le 26 juillet 1945.

Fils de Gustave Gobron, Jean Gobron était diplômé de Centrale.

Il rejoint son père, associé de Eugène Brillié depuis 1885, dans leur entreprise de fabrication de moteurs à explosion.

Gobron-Brillié se lance vers 1900 dans l’automobile. La marque gagne, le 17 juillet 1903, le record de vitesse avec 134,328 km/h et est la première à franchir le kilomètre lancé, le 21 juillet 1904, à 166 km/h.

Jean Gobron participe alors à des courses automobiles sous sa marque Gobron.

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Le 7 octobre 1909, il passe aussi le septième brevet de pilote d’aéroplane et parvient à faire voler, la même année, un moteur à cylindres en X, en achetant aux frères Voisin un biplan cellulaire du type classique sur lequel il a monté un moteur d’aviation Gobron. Il est ainsi le quatrième homme au monde à voler plus d’un quart d’heure.

En 1914, il reconvertit l’entreprise en fabrique d’obus puis fait faillite.

Il s’installe alors à la Villa Gobron (qui accueillit Bismarck lors de la Guerre de 1870) et est élu en 1921 maire de Buzancy, fonction qu’il occupera jusqu’à sa mort en juillet 1945 dans un accident automobile.

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Il est en outre à l’origine de l’installation de la distribution d’eau potable, du tout à l’égout et de l’électricité dans la commune.

Sa tombe est au centre du cimetière de Buzancy.

Jules Verne le mentionne dans le chapitre IV de son roman « Maître du Monde ».

 

Source : Wikipédia

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01 août 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION – ANDRE JAPY

 

ANDRE JAPY

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André Japy, pionnier français de l’aviation, issu de la dynastie industrielle comtoise des Japy, est né à Beaucourt (Territoire de Belfort) le 11 juillet 1904. Décédé en 1974. Il a reçu en 1938 de la Fédération aéronautique internationale la médaille Louis Blériot pour l’ensemble de ses exploits.

Le 21 août 1935, il a effectué dans la journée le trajet Paris - Oslo et retour (14 h 45 min de vol pour 2 880 km) avec un monoplan Caudron C.600 Aiglon équipé d’un moteur Renault de 100 chevaux.

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Le 1er septembre 1935, il effectue dans la journée le trajet Paris - Oran et retour (16 heures et 25 minutes de vol).

Le 22 septembre 1935, il fait dans la journée le trajet Paris - Tunis et retour.

Le 31 juillet 1936, il relie Paris et Alger en 5 h 3 min sur un Caudron Simoun. Le retour a été effectué en 5 h 48 min après une escale de 58 min à Alger.

Le 6 août 1936, il relie Paris et Moscou en 16 h 5 min avec escales.

Le 8 août 1936, il relie Moscou et Paris en 9 h 50 min sans escale.

Le 15 novembre 1936, il relie la France et le Japon en 75 h 15 min sur un parcours de plus de 14 000 km.

Le 26 janvier 1938, le prix Henry-Deutsh-de-la-Meurthe 1937 est décerné à André Japy pour son raid Istres-Djibouti.

Record jamais battu : le 15 novembre 1936, il relie Paris - Hanoï en solitaire en Caudron-Renault à 180 km/h.

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Le 29 décembre 1935, à 7 h 1, Saint-Exupéry, accompagné de son mécanicien Prévot, s’envole à bord d’un Caudron-Renault Simoun. Il allait tenter de battre le record d’André Japy, qui, quelques jours plus tôt, avait relié Paris à Saïgon en 3 jours et 15 h. Dans la nuit du 31 décembre, l’avion s’écrase dans le désert libyen. Commencent alors quatre jours d’errance sans eau ni vivres, avant un sauvetage inespéré. Le manuscrit de l’écrivain racontant l’accident - un épisode qui figure, remanié, dans le chapitre VII de « Terre des hommes » - a été donné à Sotheby’s par la succession Saint-Exupéry et l’association Espace Saint-Exupéry. Estimé entre 200 000 et 300 000 €, ce premier jet de 58 feuillets a été mis aux enchères le 17 juin 2009. Avant cela, en hommage à ce héros des temps modernes, Sotheby’s retrace l’histoire du raid de Libye lors d’une exposition gracieusement ouverte au public.

En 1936, Japy s’attaque au record de vitesse Paris-Tokyo. Après plus de 12 000 km de vol, son Caudron Simoun immatriculé 7078, est pris dans une tempête et s’écrase sur le mont Sefuri dans la préfecture de Saga. Plus d´’une centaine d’habitants du village, aidés par les pompiers, vont alors se porter à son secours et se relayer durant plusieurs heures pour transporter l’aviateur gravement blessé à travers un terrain très difficile d’accès, jusqu’à l’hôpital de l’université Impériale de Fukuoka. En 1991, l’écrivaine Chiaki Gondo, ancienne enseignante et auteure de livres pour enfants, consacre un ouvrage à cet évènement (« Vole ! Les ailes rouges ») après cinq années d’enquête.

Mort en 1974, il est inhumé au cimetière de Passy (8ème division).

 

Source : Wikipédia

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02 juillet 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION – LOUIS JANOIR

 

LOUIS JANOIR

Louis Janoir

Louis Janoir, ingénieur et un pionnier français de l’aviation, est né à Lugny, Saône-et-Loire le 2 août 18851. Décédé à Fresnes (Val-de-Marne) le 11 avril 1968 à.

Après avoir quitté Lugny, village de son enfance et lieu de ses premières études, il a terminé sa scolarité à Châlons-sur-Marne, où il a été diplômé de l’École nationale des Arts et Métiers (élève de la promotion 1901) comme ingénieur en mécanique.

Il travaille d’abord chez un constructeur et carrossier automobile à Boulogne-Billancourt : l’usine Kellner de Billancourt.

En 1906 et 1907, Louis Janoir a effectué son service militaire. Il est affecté au service des automobiles d’une compagnie d’artillerie.

Il fait la connaissance d’Albert Clément, et son intérêt pour l’aéronautique, dès lors, va croissant.

Il rejoint ensuite les usines des frères Albert et Émile Bonnet-Labranche, qui construisent des biplans.

Il obtient son brevet de pilote en 1911 (brevet nº 553 obtenu à Orléans délivré par l’Aéro-Club de France en date du 28 juillet) et participe à de nombreuses compétitions aériennes, parmi lesquelles le meeting de Montrésor du 23 juillet 1911, auquel il prend part sur un monoplan Bonnet-Labranche et au cours duquel il échappe à un accident à l’atterrissage.

L’année suivante, il obtient son brevet de pilote militaire, aux commandes d’un monoplan produit par la firme Deperdussin (brevet nº 263). Cette année-là, il participe à des essais d’identification des avions en vol, qui doivent aboutir à l’adoption des cocardes peintes sur les ailes ou le fuselage.

Armand Deperdussin

Recruté par l’industriel Armand Deperdussin, il intègre la Société de production des aéroplanes Deperdussin (SPAD), où il devint pilote d’essai et l’un des principaux collaborateurs de l’ingénieur Louis Béchereau, testant les avions, leur construction, leur rigidité, la maniabilité ainsi que la puissance des moteurs (Clerget, Gnome) sur des distances de plus en plus longues. Il prend part à la Coupe Pommery, à la Coupe Schneider, à la Course Monaco-San Remo, aux raids Paris-Saint-Pétersbourg et Paris-Deauville. Dans le cadre de la Coupe Pommery, il réalise le 4 octobre 1912 un raid aérien de Calais à Contis avec un aéroplane monoplan Deperdussin.

Il teste aussi pour l’armée le montage d’une mitrailleuse sur le capot d’un monoplan et l’ajout d’une charge de 275 kg sur un biplan militaire, présenté au 1er concours d’aéroplanes militaires, organisé à Reims en octobre et novembre 1911, ce qui attire l’intérêt de plusieurs services des armées étrangères dont celle du tsar Nicolas II, qui l’engage.

Ainsi, pendant la Première Guerre mondiale, de 1914 à 1916, il travaille au profit de l’aéronautique militaire impériale russe à Saint-Pétersbourg, Russie, notamment sur le moteur Gnome.

À son retour en France en 1917, conséquence des événements qui secouent la Russie, il fonde à Saint-Ouen les Ateliers d’aviation Janoir, spécialisés dans la construction sous licence de chasseurs SPAD. Dans ces ateliers, il met aussi au point une motocyclette et l’automobile La Janoir.

Il s’associe aussi aux Chantiers aéro-maritimes de la Seine (CAMS) pour la fabrication des coques d’hydravion.

En parallèle, il dépose plusieurs brevets et ouvre un magasin à Paris, avenue des Ternes (17ème   arrondissement), où il distribue et revend les marques automobiles de l’époque : Panhard-Levassor, Renault, Lorraine-Dietrich et, surtout, Delage.

Sa réputation dépasse les frontières et, en 1934 et 1935, il est officiellement invité en Allemagne par le gouvernement du Reich. Louis Janoir y découvre de nouvelles technologies et matériaux, tels que l’Elektron, et comprend qu’une industrie de guerre s’y prépare. La France, elle aussi, se préoccupe de son réarmement et s’adresse à Louis Janoir pour le blindage de ses équipements aéronautiques.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, sa maison est réquisitionnée. Il est menacé et doit se réfugier à Clermont-Ferrand.

Après la guerre, il travaille pour Hotchkiss et le ministère des Transports.

Une requête pour sa reconnaissance a été déposée ; Guillaume Lambert, chef de cabinet sous la présidence de Nicolas Sarkozy, a indiqué que bonne note avait été prise de la requête.

Source : Wikipédia

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02 juin 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION - MAURICE HERBSTER

 

MAURICE HERBSTER

 

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Maurice Herbster, aéronaute et pionnier de l’aviation français, est né à Paris le 2 janvier 1870. Décédé à La Poterie (Eure-et-Loir) le 31 août 1951.

Maurice Herbster a suivi les cours de dessin de Jobbé-Duval.

Il a travaillé pour le fabricant de bicyclettes Jules Truffault.

Le 23 août 1903, il a fait une ascension à bord du ballon L’Archimède à Évreux. Le 12 juin 1904, il a fait une autre ascension à bord du Rollon lors des fêtes normandes de Rouen.

Il a obtenu son brevet de pilote d’avions le 8 mars 1910 (brevet nº 41), un brevet de pilote de sphériques en 1911 et un brevet de pilote de dirigeables en 19122.

Il été mécanicien de Henri Farman en 1908, puis chef d’atelier, puis pilote-instructeur.

Pendant la Première Guerre mondiale, il a travaillé dans les usines Régy à Lyon.

Il a été chef du service des hélices chez Levasseur.

Maurice Herbster était Chevalier de la Légion d’honneur (1928).

 

Source : Wikipédia

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07 mai 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION - VICTOR HAMM

 

VICTOR HAMM

 

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Victor Hamm, pilote français, pionner de l’Aéropostale, est né à Sarre-Union le 12 mars 1894. Décédé au large de la côte du Rio Grande do Sul le 27 février 1932.

Il était le fils de Victor Arsène Hamm et de Maria Antoni. Il est né Allemand dans une Alsace-Lorraine annexée depuis 1871.

Il a étudié la mécanique à l’École nationale technique de Strasbourg.

En 1917, pendant la Première Guerre mondiale, il était pilote d’essai dans l’armée de l’air allemande à Hanovre.

Le 10 avril 1920, il a obtenu son brevet de pilote de transport public pendant une période militaire dans l’armée française à l’aérodrome du Polygone à Strasbourg.

La même année, il a été embauché par les Lignes Aériennes Latécoère où il assure le pilotage d’avion de liaison vers l’Afrique du Nord. 

Latécoère 28

En mai 1923, il fait partie de la première mission de Joseph Roig qui met au point la liaison Casablanca-Dakar.

Le 25 septembre 1924, il se marie avec Anna Maria Rodriguez à Casablanca.

La même année, il repart avec Joseph Roig pour établir une ligne aérienne entre l’Amérique du Sud et l’Afrique.

En août 1928, il est nommé chef d’aéroplace à Porto Alegre, Brésil. 

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Le 27 février 1932, alors qu’il était passager à bord d’un Latécoère 28, il meurt dans un accident au large de la côte du Rio Grande do Sud.

Reconnaissance et décorations : l’aérodrome de Sarre-union porte son nom depuis 19702 ; chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume le 7 avril 1932 avec citation à l’ordre de la nation ; et Ordre du Ouissam Alaouite.

Source : Wikipédia

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23 avril 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION - AIME GRASSET

 

AIME GRASSET 

 

 

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Aimé Grasset, aviateur français, est né au Béage (Ardèche) le 20 décembre 1888. Décédé à Jihlava (République tchèque) le 7 juin 1924 (à 35 ans). Pilote d’essai, pionnier du vol à voile, héros de la Grande Guerre, il a été au début des années 1920 l’un des premiers pilotes de ligne de l’histoire de l’aviation civile. Il disparaît en 1924 aux commandes de son avion qui s’écrase près de Jihlava (République Tchèque) alors qu’il assurait la liaison Prague-Vienne-Budapest.

Son père, garde forestier, était décédé en 1903 ; à cette date, la famille est établie aux Estables (Haute-Loire). Scolarisé au cours complémentaire du Monastier-sur-Gazeille, il a obtenu son brevet d’enseignement. Cependant, les modestes revenus de sa mère ne lui permettent pas de poursuivre son instruction au-delà du plus haut niveau de l’enseignement primaire. 

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Il a été appelé sous les drapeaux en 1909 au 86e régiment d’infanterie stationné à la caserne Romeuf du Puy-en-Velay. Il a été nommé caporal le 12 avril 1910, puis sergent le 13 décembre de la même année.

Libéré de ses obligations, il s’engage dans l’armée à compter du 1er octobre 1911. En novembre, il passe à l’aviation sur décision ministérielle et devient élève pilote en décembre. Il est breveté pilote aviateur ACF (n° 800) en mars 1912. Poursuivant son instruction à Châlons-sur-Marne, il est breveté pilote militaire (no 236) en mars 1913 et intègre la première escadrille d’avions Voisin (V14) en cours de formation. En octobre de la même année, ses talents de pilote ayant été remarqués, il rejoint le Laboratoire aéronautique de Chalais-Meudon du commandant Émile Dorand pour participer aux essais d’appareils destinés à l’armée.

En juillet 1914, le sergent Grasset réalise le premier voyage en vol thermique sur avion, de Buc à Issy-les-Moulineaux, et le premier vol statique en avion à Villacoublay.

En 1914, Aimé Grasset est pilote à l’escadrille Do22 équipée d’appareils Dorand DO 01. Il assure des missions d’observation lors des batailles des Ardennes, en août, et de la Marne, en septembre. Fin 1914, après avoir été nommé adjudant, il est affecté à l’escadrille Do14/MF14 stationnée à Belfort. Il y effectue des missions de reconnaissance et de bombardement.

En février 1915, il est pilote d’essai aux usines Voisin d’Issy-les-Moulineaux, chargé de mettre au point l’avion-canon. Après un bref passage à l’aviation du Camp retranché de Paris (CRP) en avril, il prend part à la bataille de l’Artois de mai-juin 1915. Chef de la première section d’avions-canon (SAC), il est aussi le premier pilote à combattre aux commandes de cet appareil.

Le 1er août 1915, il est affecté à l’escadrille de bombardement Voisin VB101. Après avoir été décoré de la médaille militaire en avril, la Croix de guerre avec palme lui est décernée en août avec la citation suivante : « Adjudant pilote à l’escadrille VB101, se distingue depuis 3 mois dans l’exécution des missions périlleuses qui lui sont confiées. Au cours de 18 tirs sur drachens ou bombardements, a eu par quatre fois son avion atteint par des éclats d’obus. A pris part à plusieurs bombardements à longue distance au-dessus du territoire ennemi. ». Il est nommé sous-lieutenant en octobre 1915.

Début 1916, Aimé Grasset rejoint le Groupe des divisions d’entraînement (GDE), pour être formé pilote de chasse. Affecté à l’escadrille Nieuport N48 en avril, il la quitte au bout de quelques jours seulement pour rejoindre le groupe d’aviateurs de la Mission aéronautique française en Russie en cours de formation. De mai 1916 à fin 1917, il combat aux côtés des russes sur le front des Carpates en assurant, pour l’essentiel, des missions de reconnaissance. Il est nommé lieutenant en octobre 1917 et fait chevalier de la Légion d’honneur le même mois. Il rentre en France en juin 1918 couvert des plus prestigieuses décorations de la Russie impériale.

De septembre à octobre 1918, Aimé Grasset est chef de l’escadrille SPA3 du Groupe de chasse des Cigognes en remplacement de son chef, le capitaine Georges Raymond, hospitalisé.

À la démobilisation, Aimé Grasset, le corps meurtri par quatre années de front, est épuisé. De 1919 à 1922, ses affectations dans divers services techniques de l’armée sont interrompues par plusieurs périodes d’hospitalisation. En 1921, la Commission de réforme demande sa mise en non-activité temporaire pour « reliquats de rhumatisme articulaire aigu, maladie imputable au service ». Cette situation le contraint à rechercher un emploi dans l’aviation civile naissante. 

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En 1922, engagé par la Compagnie des grands express aériens (CGEA), il assure la liaison Paris-Londres aux commandes du Farman F.60 Goliath. En 1923, la CGEA est absorbée pour former le nouveau groupe Air Union. Grasset poursuit son activité au sein de cette compagnie.

En 1924, il est engagé par la Compagnie franco roumaine de navigation aérienne (CFRNA) pour assurer la liaison Prague-Vienne-Budapest. Le 6 juin 1924, son avion, s’écrase près de Jihlava (Iglau) en République Tchèque. Il décède le lendemain, son corps est ramené en France pour être inhumé au Crotoy (Somme).

Source : Wikipédi

 

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14 mars 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION - LOUIS GAUDART

 

LOUIS GAUDART

 

LOUIS GAUDART

François Louis Gaudart, aviateur français, pionnier de l’aviation, premier pilote d’essais d’aéroplane au monde, est né à Pondichéry le 17 novembre 1885. Décédé à Monaco le 15 avril 1913.

Louis Gaudart était fils du gouverneur Edmond Gaudart, de la famille Gaudart de l’Inde française, et de Mary Conroy. Ingénieur électricien de l’École Violet (a reçu le diplôme d’ingénieur d’électricité et de mécanique industrielle en 1907), il a fait partie des pionniers de l’aviation et a été pilote d’essai chez Voisin Frères.

À partir de mai 1909, il se consacre à son métier de pilote d’essai et travaille avec l’ingénieur Legrand, polytechnicien. Il met au point un avion baptisé « Le Laboratoire Volant » sur lequel un certain nombre d’appareils de contrôle permettent, pour la première fois, d’effectuer des mesures en vol.

Le 1er août 1909, il gagne le prix Ernest Fontaine (hauteur de plus de 100 mètres). Il fait des démonstrations de vol en Belgique, en Italie et en Espagne (Barcelone et Saragosse). En octobre de la même année, il remporte un prix du tour de piste à la Grande Quinzaine de Paris. Il est titulaire du brevet nº 228 de pilote-Aviateur de l’Aéro-Club de France, et est nommé en 1911 commissaire adjoint à la Commission Sportive Aéronautique de la Ligue Nationale Aérienne.

Il participe à la mise au point et aux premiers vols du monoplan « l’Aérotorpille », conçu par Victor Tatin et réalisé par Louis Paulhan et le même Tatin. Il construit le « Monoplan rigide à poutre armée » avec lequel il participe au meeting de Rome.

Louis Schreck qui ouvre une école de pilotage, l’embauche en mars 1912.

Louis Gaudart, en tant que jeune ingénieur-pilote, conçoit avec son aide un monoplan de course et un hydravion à coque de type Donnet-Denhaut baptisé « l’Artois », que l’on peut voir évoluer sur la Seine durant l’été 1912. Après des essais particulièrement concluants dans la région de Saint-Omer, il décide de le présenter au meeting de Monaco en 1913.

Le 15 avril 1913, il fait mettre son hydravion à l’eau, fait quelques tours et constate que tout fonctionne correctement. Mais, lorsqu’il prend son envol et sous l’effet d’un vent très violent, les spectateurs voient le biplan se cabrer, devenir incontrôlable, pour finalement s’abîmer dans la mer après une chute de près de 30 m. L’appareil seul revint à la surface.

Le corps de Louis Gaudart est retrouvé le 10 mai par le gardien du phare de Monaco. Il a été inhumé dans la chapelle familiale à Pondichéry (Inde française).

 

Source : Wikipédi

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11 février 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION - RENÉ GASNIER

 

RENÉ GASNIER 

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René Gasnier, sportif français et un des principaux promoteurs de l’aviation en France, est né à Quimperlé (Finistère) le 24 mars 1874. Décédé à Bouchemaine (Maine-et-Loire) le 3 octobre 1913 1. Né dans une vieille famille angevine.

Pratiquant tous les sports dans sa jeunesse, il s’engage en 1893 dans la marine marchande et devient capitaine au long cours. Il voyage dans les Indes.

Passionné d’automobile et d’aérostation, il réalise en ballon de grands raids en Europe et traverse la Manche.

Représentant de l’Aéro-Club de France à la Coupe Gordon-Bennett 1907, organisée aux États-Unis1, il part sur le ballon l’Anjou de Saint-Louis et parcourt 1 800 km en trente-huit heures, jusqu’à la côte atlantique, en survolant les Appalaches.

Après la course remportée par un allemand, il décide de passer deux mois en touriste aux États-Unis. Il visite ainsi Albany, les chutes du Niagara, Buffalo, Chicago et Pittsburgh où il voit les usines Carnegie. Il gagne ensuite Boston puis part au Canada et passe à Québec et Montréal. Il revient à Philadelphie puis visite Washington avant de revenir en Europe.

Il s’intéresse aussi à l’aviation naissante. Il mène ses premières expériences sur un planeur en 19061. En 1908, à bord d’un appareil de sa conception, construit avec son frère, il réussit un vol sur une distance d’environ 1 kilomètre à une altitude de 6 à 7 mètres, dans des champs de la vallée de la Loire (la Grand-Pré). Il participe activement à la naissance de l’aérodrome d’Angers-Avrillé et y organise en 1910 la première course d’aéroplanes Angers-Saumur.

Malade, il se retire à Pau. Il apprend le pilotage avec Paul Tissandier (1881/1945) et, le 8 mars 1910, sur appareil Wright, il se voit décerner son brevet (nº 391) de pilote aviateur de l’Aéro-Club de France, avant de devenir l’instructeur des premiers aviateurs militaires.

Il participe d’ailleurs à la création de la première école de formation de pilotes, aux côtés des frères Wright. Pilote confirmé, il doit s’incliner devant la maladie, qui lui interdit de voler.

Il décède le 3 octobre 1913 au château du Fresne, à Bouchemaine (Maine-et-Loire). René Gasnier repose dans la chapelle surplombant le champ de ses premiers vols, sur la Corniche Angevine de la Haie-Longue.

Il est titulaire de la Grande Médaille d’or de l'Aéro-Club de France et chevalier de la Légion d’honneur.

L’appareil de René Gasnier est présenté au musée régional de l’air d’Angers-Marcé.

 

Source : Wikipédia

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06 janvier 2022

LES PIONNIERS DE L’AVIATION - PHILIPPE FÉQUANT

 

PHILIPPE FÉQUANT

 

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Philippe Féquant, militaire français, pionnier de l’aviation, est né à Montmorency (Val-d'Oise) le 9 juin 1883. Décédé à Paris le 24 décembre 1938.

Combattant et chef aérien de la Première Guerre mondiale, il termina sa carrière au grade de général de division aérienne et fut un des premiers chefs d’état-major de l’armée de l’air française indépendante (CEMAA) de 1936 à 1938.

Après l’écola spéciale militaire de Saint-Cyr, il rejoint en octobre 1905 le 22e régiment d’infanterie coloniale. Il passe deux années au Tonkin, d’octobre 1907 à septembre 1909.

En 1910, il est détaché dans l’aéronautique et suit l’instruction de pilote au camp de Châlons, alors annexe de l’établissement militaire d’aviation de Vincennes. Il y reçoit son brevet de pilote militaire après une formation sur Nieuport.

En 1912, Philippe Féquant est affecté en Afrique noire puis au Maroc (au 4e, puis au 9e bataillon de Tirailleurs sénégalais). Il est capitaine au 2e régiment d’infanterie coloniale du Maroc quand la guerre éclate. Rapatrié en mars 1915, il rejoint l’école d’aviation de Pau et reprend l’entraînement aérien.

Le 22 mai, il est affecté à l’escadrille V.B. 101. Blessé au combat en juillet, il travaille durant sa convalescence au sous-secrétariat à l’aéronautique avant de prendre le commandement de l’escadrille N.65 en mai 1916. Chef de bataillon en octobre de la même année, il dirige le 13e groupe d’escadrilles de combat, puis la 2e escadre de chasse en mai 1918, puis la 2e brigade aérienne en juin 1918, puis en fin l’état-major de la 1ère division aérienne.

En novembre 1926, le colonel Philippe Féquant prend le commandement de l’colle militaire et d’application de l’aéronautique de Versailles. Il est ensuite nommé chef du service général du ravitaillement en matériel aérien. Général de brigade le 20 mars 1930, il commande la 2e brigade aérienne de Dijon en 1933.

Le 2 juillet 1934, l’Armée de l’air devient indépendante. Général de division en avril 1935, Philippe Féquant est à la tête de la 5e région aérienne.

Après l’élection du Gouvernement issu du Front populaire, Léon Blum étant chef de l’exécutif, il est nommé membre du Conseil supérieur de l’Air le 9 juin 1936.

Chef d’état-Major général de l’Armée de l’Air le 15 octobre suivant, le général Féquant est également inspecteur général de la Défense antiaérienne du Territoire. Il succède au général Bertrand Pujo, nommé le 27 décembre 1935.

En novembre 1937, prenant bien tardivement conscience de la situation internationale, Philippe Féquant lance un plan de modernisation de l’Armée de l’air. Sa santé se dégrade, il se met en retraite de ses fonctions de chef d’état-major de l’Armée de l’air (son successeur Joseph Vuillemin est nommé le 22 février 1938).

Il meurt à son domicile le 24 décembre 1938, à cinquante-cinq ans.

Source : Wikipédi

 

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13 décembre 2021

LES PIONNIERS DE L’AVIATION - EDWIN HARRIS DUNNING

 

EDWIN HARRIS

DUNNING

 

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Le Squadron Commander Edwin Harris Dunning, pionnier de l’aviation militaire britannique, pilote d’avion dans le Royal Naval Air Service de la marine (Royal Navy), est né en Afrique du Sud le 17 juillet 1892. Décédé à Scapa Flow, îles Orkney le 7 août 1917.

Il est célèbre pour avoir été le premier pilote à poser un avion sur un porte-avions en marche. Il s’est tué cinq jours plus tard lors d’une autre tentative.

Le 2 août 1917, dans la rade de Scapa Flow, dans les îles Orkney, le commandant de flottille Dunning réussit le premier appontage sur le HMS Furious, un des premiers porte-avions du monde. Il pilotait un avion de chasse biplan Sopwith Pup.

À cette époque, seule la partie avant du bâtiment était utilisée comme pont d’envol de 61 mètres de longueur. Tandis que le HMS Furious avançait vent debout, Dunning se présenta pour l’appontage, mais il devait contourner la passerelle et la cheminée avant d’atterrir. Lorsqu’il fut à la verticale du pont d’envol, il coupa les gaz. Il fut aidé lors de la phase finale par une équipe au sol, qui saisit l’appareil et l’immobilisa.

Sopwith Pup

Dunning effectua un second essai cinq jours plus tard, le 7 août. Il était certain de pouvoir se poser complètement sans aide. Il donna l’ordre que l’équipe au sol ne touche pas l’avion avant qu’il ne soit totalement immobilisé. Mais un pneu éclata en touchant le pont, ce qui fit faire à l’appareil une embardée sur le côté. Il bascula par-dessus bord, tomba à l’eau et coula. Dunning mourut noyé avant qu’on puisse lui porter secours. En effet, il ne portait pas de matériel de flottaison, ce qui lui aurait probablement sauvé la vie.

Après cet accident mortel, on construisit un pont à l’arrière de la passerelle du HMS Furious, avec des câbles tendus longitudinalement, et d’autres en travers comme dans le système d’arrêt de Eugene Ely en 1911. Des crochets fixés à l’essieu du train d’atterrissage des avions s’engageaient dans les câbles longitudinaux, afin d’éviter que l’appareil ne dévie ainsi que cela s’était produit pour Dunning. Mais le système était très dangereux, et ne fut utilisé que pour trois appontages.

 

Source : Wikipédia

 

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13 novembre 2021

LES PIONNIERS DE L’AVIATION - PIERRE DELEY

 

PIERRE DELEY

 

 

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Pierre Deley, aviateur français pionnier de l’Aéropostale, est né à Marseillan dans l’Hérault le 1er novembre 1893. Décédé dans la même ville le 27 février 1981.

Il est le petit neveu (et filleul) du Général Pierre Augute Roques, également marseillanais et organisateur de l’aviation militaire française en tant que premier "inspecteur permanent de l’aéronautique" en 1910.

Il a obtenu son brevet de pilote de chasse en 1917 et termine la Première Guerre Mondiale avec 5 victoires aériennes homologuées. Il intègre les Lignes Aériennes Latécoère en 1923, où il côtoie, entre autres, Didier Daurat, Jean Mermoz, Henri Guillaumet, Antoine de Saint-Exupéry, Paul Vachet, Marcel Reine, etc.

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Affecté en 1925 comme Chef d’aéroplace en Mauritanie, dès l’ouverture de la "Ligne" mythique Casablanca - Dakar, il crée et dirige pendant 2 ans l’aéroport de Port-Étienne, escale notoirement la plus isolée et la plus ingrate du parcours. Il participe souvent, au péril de sa vie, à la recherche de ses camarades perdus dans le désert et au dépannage d’avions, à la merci de bandes de rebelles saharaouies. Il effectue en particulier, avec le pilote Collet, le sauvetage de l’équipage d’un cargo français (le "Falcon II") qui s’était échoué sur la côte, et sauve ainsi de la mort le capitaine du bateau et cinq hommes d’équipage.

En juillet 1927 il est affecté en Amérique du Sud, où il rejoint le pilote Paul Vachet et prospecte avec lui la côte est du Brésil entre Rio de Janeiro et Natal, créant les infrastructures de la future "Ligne d’Amérique", et notamment l'aéroplace de Santos, « dans des conditions extrêmement difficiles », comme le reconnut le Directeur d’Exploitation de l’époque, Didier Daurat lui-même. En 1928, il est nommé Inspecteur de la Ligne Rio - Natal. En août 1929, dès l’ouverture du dernier tronçon Buenos Aires - Santiago du Chili il est nommé "chef de secteur - chef d’aéroplace - pilote" à Santiago, où il crée, là-aussi, et dirigera pendant 16 ans l’aérodrome de Colina. Après Mermoz et Guillaumet, il est le troisième pilote à avoir franchi la Cordillère des Andes par la voie directe. Il le fera plus de 150 fois en remplaçant les pilotes défaillants.

Lorsque Guillaumet a été obligé d’atterrir dans les Andes le vendredi 13 juin 1930, près de la "Laguna del Diamante", Pierre Deley, ami proche du pilote, décolla le premier, dès l’après-midi du 13 juin, à la recherche de son camarade, malgré la tempête de neige qui sévissait encore dans les montagnes. Il fut rejoint le mardi 17 juin par Antoine de Saint Exupéry qui raconta ces recherches communes dans "Terre des Hommes".

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Il a été muté à Air France en 1933 (lors de la création de la compagnie aérienne), puis s’installe à Buenos Aires en 1945, ayant été nommé représentant de la compagnie pour l’Argentine et le Chili. Il se retira dans son village natal en 1953, lors de sa retraite.

Il est décédé le 27 février 1981 à Marseillan et repose depuis dans le petit cimetière de son village natal.

Depuis 2007 le Collège de Marseillan porte le nom de "Pierre DELEY", rendant ainsi hommage à l’enfant du pays, qui aurait pu (et dû), devenir aussi célèbre que ses illustres camarades, Mermoz, Saint Ex, et d’autres, qui tous l’aimaient et le respectaient.

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En 1995, dans le film "Guillaumet, les ailes du courage", réalisé par Jean-Jacques Annaud et retraçant l’aventure de Henri Guillaumet survivant à un crash dans la cordillère des Andes, le personnage de Pierre Deley, premier pilote à partir à la recherche de Guillaumet, est interprété par l’acteur canadien Ken Pogue.

René Angel, compatriote du pilote, lui a consacré une biographie parue en 20’4 aux Éditions Loubatières, et intitulée "Pierre Deley, pionnier de l'Aéropostale". Cet ouvrage a été couronné en 2005 par le Prix Guynemer, attribué par l’Union des Pilotes civils de France.

 

Source : Wikipédia

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22 octobre 2021

LES PIONNIERS DE L’AVIATION - HENRI COBIONI

 

HENRI COBIONI 

 

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Henri Cobioni, pionnier de l’aviation suisse, est né à Tavannes le 16  septembre 1881.  Décédé dans un accident d’avion à La Chaux-de-Fonds le 15 octobre 1912.

Henri Cobioni s’est formé à l’École d’aviation de Chartres, où il a appris les techniques de pilotage et accomplit ses premiers grands vols.

À Somma Lombardo, en Italie, il décroche le 23 juin 1908 le brevet de pilote-aviateur. Le constructeur d’avions Gianni Caproni lui confie la conduite de son École d’aviation, il inscrit à son palmarès plusieurs records mondiaux de vitesse et de durée.

En 1912, à bord d’un monoplan italien, il est l’auteur d’un vol de 148,4 km en 2 h 04 min 31 s, réussissant un record mondial de vitesse.

À La Chaux-de-Fonds, le 15 octobre 1912, lors d’un meeting réunissant 30 000 spectateurs, l’aviateur décolle de la place des Sports à bord de son Blériot monoplan avec à son bord un journaliste. Le vol s’achève en catastrophe, l’aéroplane décrit une boucle avant de perdre sa trajectoire, il se fracasse au sol. Le pilote et son passager sont grièvement blessés, sans espoir de survie.

 

Source : Wikipédia

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14 septembre 2021

LES PIONNIERS DE L’AVIATION - GIUSEPPE CEI

 

GIUSEPPE CEI

 

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Giuseppe Cei, pionnier de l’aviation italien, est né à Cascina en Toscane le 25 janvier 1889. Décédé dans l’île de Puteaux le 28 mars 1911.  

Malheureusement, il a eu une carrière assez courte, puisqu’il se tue en aéroplane à l’âge de 22 ans.

Sportif dans l’âme, Giuseppe Cei s’essaye à plusieurs disciplines : cyclisme, sport automobile... mais aussi escrime, avant de passer à l’aviation, décrochant son brevet de pilote sur biplan le 3 février 1911 sous le numéro 353, après une formation en France.

Ce même jour, il va s’emparer du prix Touche à tout, doté de 1 000 francs par Arthème Fayard, qui récompense l’aviateur réalisant la plus grande distance en circuit fermé, parcourant ainsi 63,700 kilomètres.

Giuseppe Cei perd la vie le 28 mars 1911, dans le crash de son aéroplane, alors qu’il s’entraînait dans l’espoir de devenir recordman de hauteur.

 

Source : Wikipédia

 

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