Premier salaire (1953) – 300 escudos par mois, soit 1 € 50…


En 1956 - Baptême de vol, destination Porto. C'était l'époque où le public pouvait se promener tout près des avions ; où le stationnement des voitures était juste à côté des avions et où on pouvait se faire photographier à côté du seul gendarme qui surveillait les aires de stationnement des avions. Bombes, attentats, détournements? On ne connaissait pas…


En 1957, «France Aviation» envoyait M. A. Belinko à Lisbonne pour un reportage auprès d'Air France. Publié avec des photos: de l'équipe de la ville ; un gros plan du Représentant Jacques Mouriès ; le Chef d'escale Georges Joerg avec ses deux hôtesses Monique Berthelot et Carmelita Monteiro Guga»)  et le mécanicien au sol Roland Patraud.

Ses premières impressions à l'arrivée à Lisbonne : deux  grands panneaux publicitaires «Air France» sur la route allant de l'aéroport à la ville, des affiches AF sur les autobus des transports publiques (très british, à deux étages) et une belle enseigne lumineuse à la Place de Rossio.

Portugal – 8 millions et demi d'habitants dont un pourcentage infime possédait des revenus pour voyager à l'étranger. Deux vols par semaine en hiver, trois en été. Effectif de 25 personnes, reparties entre l'agence de Lisbonne et les escales de Lisbonne et Santa Maria.

On attendait avec impatience la mise en service de la «fameuse» Caravelle.


En 1958/59, premier voyage de familiarisation à Paris et premier Stage de Qualification (Fret) à l'Agence Poissonnière.


En 1959, départ au Service Militaire. Air France me communiquait par «Notification Individuelle» que j'aurais la possibilité de réengagement à la Compagnie, dans les formes prévues par la loi.


 

 

Georges Joerg, mon deuxième Chef d'escale. Photo prise le 10 Juin 1958. Décédé quelques années plus tard, victime d'un cancer.