Beaucoup de gens se demandaient si en plus de travailler à Air France j'avais fait quelque chose d'autre dans la vie. C'est surtout pour ceux-là que j'écris le présent texte. D'un même coup, il aidera d'autres à mieux me connaître.

Je passais souvent le message que je ne vivais que pour Air France (et dans les dix dernières années c'était presque vrai) mais si je regarde un peu derrière je constate que j'ai fait beaucoup d'autres choses.  


 

 

Football en 1954 – je tiens le ballon.


 

J'ai pratiqué beaucoup de modalités sportives depuis l'âge de 16 ans : Athlétisme (1954/1958), Football, Gymnastique (1954/1982), Hockey sur gazon (1958), Culturisme, Natation, Tennis de table et Judo (1960).


Hockey en 1958 – à côté du gardien de but.    


 

Depuis l'âge de 19 ans, j'ai commencé à collaborer dans plusieurs journaux et magazines.

Chef de rédaction d'un journal mensuel dans la période 1971/1977.

Dans les années 70 j'ai reçu trois prix littéraires (Poésie) et j'ai organisé plusieurs manifestations culturelles (Littérature, Photo, Cinéma et Théâtre).


 

1970 - prix de Poésie.


 

Directeur d'un Club Sportif et Culturel pendant plusieurs années (responsable des Activités Culturelles et de Récréation).

Avec la Révolution des Œillets (1974) et après 36 ans d'absence de Libertés (Opinion, Expression et Réunion), je me suis vite tourné vers des activités politiques et surtout syndicaux. Délégué syndical de 1974 à 1996 et collaboration dans la Presse syndicale de 1977 à 1987.


 

Faute de temps, j'ai abandonné depuis 1990 presque toutes ces activités.

Vers la fin de l'année 2000, l'heure du départ approchant, …

...Je vous raconterai ça dans le prochain chapitre.


 

Pour finir, un poème écrit vers 1970 :

 

TEU NOME

Menina de olhos tristes,

flor por vezes envenenada.

Em teu nome se mata,

por teu nome se morre.

Podem espezinhar tuas nove letras ...

que eu as transformarei em pétalas.

Podem calar minha boca

e cortar minhas mãos

que eu com os dentes te escreverei.

Nome criado para ser honrado,

não te deixarei morrer

porque a minha mão não treme

e o meu querer jamais há-de vacilar.

 

TON NOM

Demoiselle aux yeux tristes,

Fleur souventes fois empoisonnée.

En ton nom l'on tue,

Pour ton nom l'on meurt.

En viendraient-ils à piétiner tes neuf lettres

Que moi je les transformerais en pétales !

Tenteraient-ils de me fermer la bouche,

De me couper les mains :

Que moi je t'écrirais avec mes dents !

Nom crée pour être honoré,

Je ne te laisserai pas mourir

Parce que ma main ne tremble pas

Et que mon vouloir jamais n'hésite !

 

(Traduction de Jacques Robert, Chef du service administratif à l'époque)